Le système éducatif suisse est présent dans la société, de l’école jusqu’à l’emploi.

L’un de ses piliers repose sur la formation professionnelle à laquelle les jeunes sont éveillés dès l’âge de 12 ans : à l’issue de la scolarité obligatoire, les deux tiers choisissent cette voie d’excellence qui les prépare aux meilleures carrières professionnelles.

Si l’enseignement supérieur à une réputation internationale (l’école polytechnique de Lausanne par ex), la formation continue de très haute qualité n’est pas en reste. Elle permet de stimuler les carrières professionnelles sans  » sans culte totémique du diplôme national « «d’après François Garçon, spécialiste de la Suisse qui ironise sur l’habitude des Français d’indiquer les diplômes du défunt dans les notices nécrologiques.

Ce cocktail sain conduit la Suisse à se placer en tête des classements internationaux en matière d’innovation et d’accueillir des géants mondiaux comme Nestlé, Novartis ou Roche.

Certes la vie suisse est chère et le pays compte 530 000 pauvres, mais les inégalités restent contenues et le revenu médian de plus de 5 500 € (contre 1 700 € en France).

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