About the author : Sandra Gourjon

Depuis le début de l’épidémie de Covid-19, 730.000 salariés ont été mis en chômage partiel par leur employeur, au 25 mars, selon la Ministre du Travail.
Si certains ont réussi à conserver une activité totale ou partielle en télétravail, beaucoup sont confinés et s’interrogent sur ce temps disponible dont ils disposent et ne savent que faire.

Pourquoi ne pas l’utiliser pour se former à distance ? Un moyen de garder une routine – et donc le moral – mais aussi d’investir sur soi à long terme. Gary Becker, (Prix Nobel d’économie, 1992) a montré dès les années 60, au travers de sa théorie du capital humain, l’importance de la formation comme investissement tant pour les individus que les entreprises.

Les moyens pour se former ne manquent pas. Si certaines formations comportent des cours en visio-conférences et autres rendez-vous virtuels, d’autres peuvent se faire en totale autonomie. C’est le cas des Mooc, pour massive open online classes. Fun Mooc, un site lancé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en 2013, propose ainsi des centaines de contenus pédagogiques produits par des universités et établissements supérieurs, de Sciences Po au Cnam en passant par l’école de cuisine Ferrandi. Au programme : développement durable, 5G, intelligence artificielle, statistiques, tournage vidéo au smartphone…

La VAE est un dispositif qui permet également de capitaliser sur l’expérience professionnelle avec pour objectif l’obtention d’un diplôme.
Puisque le confinement force chacun à ralentir, pourquoi ne pas en profiter ?

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